mardi 16 juin 2026

Résultat des élections du CASC. Juin 2026

 


Voici la feuille des résultats du vote d'aujourd'hui pour le Conseil d'Administration du CASC. Le taux de participation s'élève à 33.4%, avec 845 votant-es sur 2525 inscrit-es (légèrement en baisse par rapport aux élections de 2022). 

Le résultat est très serré, avec seulement 36 voix d'écart entre les 2 listes. Notre liste CGT-FO remporte 15 sièges sur 31. Un grand BRAVO aux camarades qui ont fait cette belle campagne en allant voir les collègues partout dans les services. 

Félicitations aux nouvelles et nouveaux élu-es : Valérie, Claudine, Christine, Latifa, Sandrine, Thomas, Angélique... ON EST LA CGT !



jeudi 11 juin 2026

Précisions concernant le message relatif aux élections du CASC


Nanterre, 11 juin 2026


Objet : Réponse au message de la présidente du CASC


Chères adhérentes, chers adhérents, 

Nous avons pris connaissance du message diffusé par la présidente du CASC. Les syndicats FO et CGT tiennent à préciser que les questions posées concernant l'organisation matérielle du scrutin relevaient uniquement d'une volonté de compréhension et de transparence, dans l'intérêt de toutes et tous les adhérents.

À aucun moment il n'a été question d'exercer une pression ou de remettre en cause les responsabilités de la présidence du CASC. Nous regrettons qu'un échange téléphonique portant sur des aspects organisationnels fasse l'objet d'une communication publique à quelques jours des élections, au risque d'alimenter des tensions inutiles. 

À l'approche du scrutin du 16 juin, les syndicats CGT et FO restent attachés au respect mutuel, à la sérénité des débats et au bon déroulement des élections dans l'intérêt exclusif des agent.es. 

Bien Fraternellement, 


       Pour le syndicat FO                                                  Pour le syndicat CGT 

Naima JOULLANE                                                   Valérie PAQUET



vendredi 5 juin 2026

RIFSEEP... Il est encore temps de bouger !

 

REVOYURE DU RIFSEEP

La mobilisation, ça paie !

L’action syndicale, ça gagne !

A la CGT, nous tenons à féliciter les animatrices et les animateurs, les agent-es d’accueil gestionnaires de prestations, les cuisinier-es, les gardien-nes, les agent-es des Mairies de Quartier et leurs responsables, les directrices et directeurs de Centres de loisirs, les agent-es de développement local : Votre mobilisation collective et vos revendications ont été enfin entendues !

A compter du 1er juillet prochain, vos qualifications, votre expertise et vos responsabilités vont être mieux reconnues à travers un changement de groupe de fonction et/ou de catégorie.

Agent-es de catégorie C et B

Rapprochez-vous de la CGT !

Il faut que la reconnaissance des métiers s’accompagne d’une vraie hausse de l’IFSE !

Le travail sur la clause de revoyure qui vous concerne n’est pas terminé.  

Le Comité Social Territorial qui aura lieu le lundi 22 juin prochain peut encore entendre votre voix sur le sujet. Il est encore temps de se mobiliser collectivement pour gagner une meilleure reconnaissance dans les groupes de fonction, les cotations et les rémunérations !

Contactez rapidement la CGT !

Télécharger le tract ici 

 

jeudi 28 mai 2026

Changement climatique et travail. Des leviers pour agir

 

Le dérèglement climatique, les canicules à répétition, la raréfaction de l’eau, les inondations, la pollution de l’air, la disparition des espèces… Tout cela n’a rien d’une « fatalité naturelle ». 

Les alertes du GIEC se sont succédées depuis de nombreuses années, et aujourd’hui le dérèglement climatique n’est plus une projection des expert·es, il est concret : + 35 °C dans les ateliers ou les salles de classe, absence de point d’eau sur les chantiers, inondations, vagues de froid ou de sécheresses, incendies… L’environnement et la biodiversité sont mis à mal par les pollutions chimiques, les particules fines, les « polluants éternels » auxquels les salarié·es sont exposé·es et qui contaminent l’air, l’eau, les sols… et les corps. 

Face à cette réalité, deux voies se dessinent. 

La première consiste à demander aux travailleur·ses de s’adapter en silence et d’accepter aux dépens de leur santé et des emplois, pendant que les profits, eux, s’envolent et restent intouchables. Cette voie organise l’injustice climatique et sociale : celles et ceux qui sont les moins responsables paient le prix le plus fort – en premier lieu le monde du travail et les populations vulnérables. 

La seconde voie est celle que porte la CGT. Elle part d’un principe simple : la crise environnementale est une question sociale et une question de classe. Elle ne peut pas être traitée en dehors du travail, en dehors des choix industriels, en dehors de la répartition des richesses et des pouvoirs de décision. Aucune transition écologique ne pourra avoir lieu sans les travailleur·ses. 

Nous publions un livret confédéral, travaillé par la commission confédérale dédiée et les fédérations concernées, qui a l’ambition de donner aux militant·es de la CGT des repères pour comprendre, mais surtout des leviers pour agir. 

Car le réchauffement climatique aggrave les risques professionnels, dégrade les conditions de travail, fragilise les infrastructures et les services publics tout en accentuant les inégalités territoriales. Les pollutions tuent et les travailleur·ses en sont les premières victimes. 

Mais nous ne sommes pas démuni·es. Nous pouvons prendre la main à partir du travail réel : documenter ce que vivent les salarié·es, nommer les causes et les responsables, s’appuyer sur le droit du travail et les expertises, transformer les constats en revendications et construire les mobilisations pour les porter, dans les entreprises, les administrations, les branches, les territoires. Tisser des alliances avec les associations, les ONG, les collectifs de riverain·es, les élu·es (hors RN et apparenté·es), c’est aussi un levier pour imposer ensemble une autre logique que celle du profit maximum à court terme à laquelle nous soumet le système capitaliste. 

Pour la CGT, l’enjeu est double. D’une part, il faut protéger la santé et les conditions de travail, d’autre part, nous avons besoin d’engager une transformation profonde de l’appareil productif et de renforcer massivement nos services publics. Pour cela, conditionner les aides publiques aux entreprises à des critères sociaux et environnementaux, développer des productions utiles socialement et écologiquement soutenables, sécuriser les emplois et les parcours professionnels est plus que jamais nécessaire. Aucun emploi ne doit être sacrifié, mais aucun emploi ne doit être maintenu en l’état au prix de la santé des travailleur·ses, des riverain·es et du vivant. 

Ce livret est conçu comme un outil, un appui pour les militant·es, un support pour les débats, les campagnes revendicatives et l’action syndicale. Il doit vivre, s’enrichir de vos expériences, de vos luttes, de vos victoires. 

Parce que l’adaptation au changement climatique ne doit pas être synonyme de résignation. 

Parce que la transition écologique ne peut être juste que si elle est sociale. 

Parce que notre rôle est de défendre, en toutes circonstances, la santé, la dignité et l’avenir du monde du travail et du vivant, dont il dépend.

Fraternellement

Fabienne Rouchy, secrétaire confédérale 

 

Téléchargez ici le livret

Changement climatique et travail : Des leviers pour agir

 




dimanche 26 avril 2026

Lettre ouverte à la Nouvelle Majorité Municipale



Nanterre, le 27 avril 2026


Monsieur le Maire Raphael ADAM, 

Mesdames et Messieurs les élu.es de la majorité municipale, 


Le syndicat CGT prend acte de votre réélection et des engagements pris entre les deux tours concernant les fonctionnaires territoriaux de la ville qui font vivre les services publics municipaux.

 Nous nous satisfaisons que ces engagements rejoignent certaines de nos revendications à savoir : 

  • Réviser la clause de revoyure et les primes liées au RIFSEP 
  • La dé-précarisation des vacataires 
  • La semaine de 4 jours 
  • La mise en place d’un congé menstruel 
  • Le développement de la formation 
Concernant ces engagements et nos revendications, nous avons besoin que ces promesses deviennent des réalités rapidement. Il en va de la qualité du service public rendu aux habitants et dans certains métiers de la sécurité des enfants ! 


Dé-précariser les vacataires : Une urgence vitale ! 

Dans l’animation plus de 50 % des équipes qui travaillent sur les temps péri et extra scolaires n’ont pas de véritables contrats stables. Ces contrats de vacataires ne donnent aucun droit (congés payés, accès restreint à la sécurité sociale, à l’assurance chômage et à la prévoyance). Ces contrats précaires « au besoin » posent également de grosses difficultés aux équipes car n’engagent en rien les agents qui peuvent s’absenter sans justificatifs. 

Sont également concernés par ce statut des enseignant.es du conservatoire et des ateliers arts plastiques, des collègues des sports et de la DPSR. 

Nous réclamons que toutes et tous les vacataires qui occupent des postes pérennes soient dé-précarisé.es par des CDD d’un an à minima (dans l’animation 75 % des équipes minimum). 

Cela doit être la priorité numéro une de la nouvelle équipe municipale concernant ses agent.es.


Revaloriser les métiers : Clause de revoyure / RIFSEEP / Formations ! 

Nous demandons à profiter de la clause de revoyure du RIFSEEP (prime IFSE) pour revaloriser des fiches de postes (agents de maitrise, coordinateurs, etc…). 

Dans l’animation il est nécessaire de reconnaitre systématiquement en catégorie B la responsabilité d’encadrer un public mineur. 

De même pour les directions : alors que les éducateurs, assistants sociaux, enseignants, directeurs de sites sont en catégorie A, les directions d’accueils de loisirs qui encadrent plus de 100 enfants et des équipes de plus de 10 agents doivent aussi être repositionnées en catégorie A

A la Première Enfance, il est urgent de redevenir attractif par la mise en place de plusieurs temps de travail dont un sur 4 jours ainsi que l’application du bonus attractivité pour l’ensemble du Personnel.

Nous souhaitons que de véritables plans pluriannuels de formation externes et internes soient mises en place en tenant compte des spécificités des métiers. 


Mettre les moyens humains nécessaires et de bonnes conditions de travail pour éviter le naufrage ! 

Nous ne pouvons pas faire plus avec moins ! 

  • De nombreux services sont en sous effectifs avec des postes vacants depuis plusieurs années alors que les besoins de la population augmentent.
  • Les délais de recrutement trop long mettent en difficulté les services et mettent les collègues en souffrance, ce qui impacte les conditions de travail à tous les échelons. 
  • Une remise en question du télé travail par l’Administration et donc de la délibération votée par les élu-es lors du mandat précédent, est mise en œuvre sans aucun bilan au préalable ni négociation avec les représentant.es du Personnel. 
Défendre un service public de qualité et de proximité ne peut pas se faire avec une réduction de la masse salariale et des économies de bout de chandelles. Ni avec des réorganisations constantes qui ne tiennent pas compte de l’expertise des agents de terrain ! 

Pour toutes ces raisons, nous demandons une rencontre avec le maire Raphaël Adam et l’adjoint au maire chargé du Personnel Jean Luc JATHIERES afin d’obtenir des réponses concrètes à nos revendications avec des délais précis de mise en place.

Le service public est en danger ! 

Halte à la maltraitance institutionnelle et autoritaire ! 

Restons mobilisé-es et solidaires 

UNI-ES, ENSEMBLE, ON EST PLUS FORTES ET FORTS