Voici la feuille des résultats du vote d'aujourd'hui pour le Conseil d'Administration du CASC. Le taux de participation s'élève à 33.4%, avec 845 votant-es sur 2525 inscrit-es (légèrement en baisse par rapport aux élections de 2022).
Le résultat est très serré, avec seulement 36 voix d'écart entre les 2 listes. Notre liste CGT-FO remporte 15 sièges sur 31. Un grand BRAVO aux camarades qui ont fait cette belle campagne en allant voir les collègues partout dans les services.
Félicitations aux nouvelles et nouveaux élu-es : Valérie, Claudine, Christine, Latifa, Sandrine, Thomas, Angélique... ON EST LA CGT !
Objet : Réponse au message de la présidente du CASC
Chères adhérentes, chers adhérents,
Nous avons pris connaissance du message diffusé par la présidente du CASC.
Les syndicats FO et CGT tiennent à préciser que les questions posées concernant
l'organisation matérielle du scrutin relevaient uniquement d'une volonté de
compréhension et de transparence, dans l'intérêt de toutes et tous les adhérents.
À
aucun moment il n'a été question d'exercer une pression ou de remettre en
cause les responsabilités de la présidence du CASC.
Nous regrettons qu'un échange téléphonique portant sur des aspects
organisationnels fasse l'objet d'une communication publique à quelques jours
des élections, au risque d'alimenter des tensions inutiles.
À l'approche du scrutin du 16 juin, les syndicats CGT et FO restent attachés au
respect mutuel, à la sérénité des débats et au bon déroulement des élections
dans l'intérêt exclusif des agent.es.
A la CGT, nous tenons à
féliciter les animatrices et les animateurs, les agent-es d’accueil
gestionnaires de prestations, les cuisinier-es, les gardien-nes, les agent-es
des Mairies de Quartier et leurs responsables, les directrices et directeurs de
Centres de loisirs, les agent-es de développement local : Votre mobilisation collective et vos
revendications ont été enfin entendues !
A compter du 1er
juillet prochain, vos qualifications, votre expertise et vos responsabilités
vont être mieux reconnues à travers un changement de groupe de fonction et/ou
de catégorie.
Agent-es de catégorie C et B
Rapprochez-vous de la CGT !
Il
faut que la reconnaissance des métiers s’accompagne d’une vraie hausse de l’IFSE !
Le
travail sur la clause de revoyure qui vous concerne n’est pas terminé.
Le Comité Social
Territorial qui aura lieu le lundi 22 juin prochain peut encore entendre votre
voix sur le sujet. Il est encore temps de se mobiliser collectivement pour gagner une meilleure
reconnaissance dans les groupes de fonction, les cotations et les rémunérations !
Le dérèglement climatique, les canicules à répétition, la raréfaction de
l’eau, les inondations, la pollution de l’air, la disparition des
espèces… Tout cela n’a rien d’une « fatalité naturelle ».
Les alertes du GIEC se sont succédées depuis de nombreuses années, et aujourd’hui
le dérèglement climatique n’est plus
une projection des expert·es, il est concret :
+ 35 °C dans les ateliers ou les salles
de classe, absence de point d’eau sur les
chantiers, inondations, vagues de froid
ou de sécheresses, incendies…
L’environnement et la biodiversité sont mis
à mal par les pollutions chimiques,
les particules fines, les « polluants éternels »
auxquels les salarié·es sont exposé·es et qui
contaminent l’air, l’eau, les sols… et les corps.
Face à cette réalité, deux voies se dessinent.
La première consiste à demander
aux travailleur·ses de s’adapter en silence
et d’accepter aux dépens de leur santé
et des emplois, pendant que les profits, eux,
s’envolent et restent intouchables.
Cette voie organise l’injustice climatique
et sociale : celles et ceux qui sont les moins
responsables paient le prix le plus fort
– en premier lieu le monde du travail et les
populations vulnérables.
La seconde voie est celle que porte la CGT.
Elle part d’un principe simple : la crise
environnementale est une question sociale
et une question de classe. Elle ne peut pas
être traitée en dehors du travail, en dehors des
choix industriels, en dehors de la répartition
des richesses et des pouvoirs de décision.
Aucune transition écologique ne pourra avoir
lieu sans les travailleur·ses.
Nous publions un livret confédéral, travaillé par
la commission confédérale dédiée et les
fédérations concernées, qui a l’ambition
de donner aux militant·es de la CGT des
repères pour comprendre, mais surtout
des leviers pour agir.
Car le réchauffement climatique
aggrave les risques professionnels, dégrade
les conditions de travail, fragilise
les infrastructures et les services publics
tout en accentuant les inégalités territoriales.
Les pollutions tuent et les travailleur·ses
en sont les premières victimes.
Mais nous ne sommes pas démuni·es.
Nous pouvons prendre la main à partir
du travail réel : documenter ce que vivent
les salarié·es, nommer les causes
et les responsables, s’appuyer sur le droit
du travail et les expertises, transformer
les constats en revendications et construire
les mobilisations pour les porter, dans
les entreprises, les administrations,
les branches, les territoires.
Tisser des alliances avec les associations,
les ONG, les collectifs de riverain·es,
les élu·es (hors RN et apparenté·es), c’est
aussi un levier pour imposer ensemble
une autre logique que celle du profit maximum
à court terme à laquelle nous soumet
le système capitaliste.
Pour la CGT, l’enjeu est double.
D’une part, il faut protéger la santé
et les conditions de travail,
d’autre part, nous avons besoin
d’engager une transformation profonde
de l’appareil productif et de renforcer
massivement nos services publics.
Pour cela, conditionner les aides publiques
aux entreprises à des critères sociaux
et environnementaux, développer
des productions utiles socialement et
écologiquement soutenables, sécuriser
les emplois et les parcours professionnels
est plus que jamais nécessaire.
Aucun emploi ne doit être sacrifié, mais aucun
emploi ne doit être maintenu en l’état
au prix de la santé des travailleur·ses,
des riverain·es et du vivant.
Ce livret est conçu comme un outil,
un appui pour les militant·es, un support
pour les débats, les campagnes revendicatives
et l’action syndicale. Il doit vivre, s’enrichir
de vos expériences, de vos luttes,
de vos victoires.
Parce que l’adaptation au changement
climatique ne doit pas être synonyme
de résignation.
Parce que la transition écologique ne peut
être juste que si elle est sociale.
Parce que notre rôle est de défendre, en
toutes circonstances, la santé, la dignité
et l’avenir du monde du travail et du vivant,
dont il dépend.
Mesdames et Messieurs les élu.es de la majorité municipale,
Le syndicat CGT prend acte de votre réélection et des engagements pris entre les deux
tours concernant les fonctionnaires territoriaux de la ville qui font vivre les services
publics municipaux.
Nous nous satisfaisons que ces engagements rejoignent certaines de nos
revendications à savoir :
Réviser la clause de revoyure et les primes liées au RIFSEP
La dé-précarisation des vacataires
La semaine de 4 jours
La mise en place d’un congé menstruel
Le développement de la formation
Concernant ces engagements et nos revendications, nous avons besoin que ces promesses
deviennent des réalités rapidement. Il en va de la qualité du service public rendu aux
habitants et dans certains métiers de la sécurité des enfants !
Dé-précariser les vacataires : Une urgence vitale !
Dans l’animation plus de 50 % des équipes qui travaillent sur les temps péri et extra
scolaires n’ont pas de véritables contrats stables. Ces contrats de vacataires ne donnent
aucun droit (congés payés, accès restreint à la sécurité sociale, à l’assurance chômage et
à la prévoyance). Ces contrats précaires « au besoin » posent également de grosses
difficultés aux équipes car n’engagent en rien les agents qui peuvent s’absenter sans
justificatifs.
Sont également concernés par ce statut des enseignant.es du conservatoire et des ateliers
arts plastiques, des collègues des sports et de la DPSR.
Nous réclamons que toutes et tous les vacataires qui occupent des postes pérennes soient
dé-précarisé.es par des CDD d’un an à minima (dans l’animation 75 % des équipes
minimum).
Cela doit être la priorité numéro une de la nouvelle équipe municipale concernant ses
agent.es.
Revaloriser les métiers : Clause de revoyure / RIFSEEP /
Formations !
Nous demandons à profiter de la clause de revoyure du RIFSEEP (prime IFSE) pour
revaloriser des fiches de postes (agents de maitrise, coordinateurs, etc…).
Dans l’animation il est nécessaire de reconnaitre systématiquement en catégorie B la
responsabilité d’encadrer un public mineur.
De même pour les directions : alors que les éducateurs, assistants sociaux, enseignants,
directeurs de sites sont en catégorie A, les directions d’accueils de loisirs qui encadrent plus
de 100 enfants et des équipes de plus de 10 agents doivent aussi être repositionnées en
catégorie A.
A la Première Enfance, il est urgent de redevenir attractif par la mise en place de plusieurs
temps de travail dont un sur 4 jours ainsi que l’application du bonus attractivité pour
l’ensemble du Personnel.
Nous souhaitons que de véritables plans pluriannuels de formation externes et internes
soient mises en place en tenant compte des spécificités des métiers.
Mettre les moyens humains nécessaires et de bonnes
conditions de travail pour éviter le naufrage !
Nous ne pouvons pas faire plus avec moins !
De nombreux services sont en sous effectifs avec des postes vacants depuis
plusieurs années alors que les besoins de la population augmentent.
Les délais de recrutement trop long mettent en difficulté les services et mettent les
collègues en souffrance, ce qui impacte les conditions de travail à tous les échelons.
Une remise en question du télé travail par l’Administration et donc de la délibération
votée par les élu-es lors du mandat précédent, est mise en œuvre sans aucun bilan
au préalable ni négociation avec les représentant.es du Personnel.
Défendre un service public de qualité et de proximité ne peut pas se faire avec une
réduction de la masse salariale et des économies de bout de chandelles. Ni avec des
réorganisations constantes qui ne tiennent pas compte de l’expertise des agents de
terrain !
Pour toutes ces raisons, nous demandons une rencontre avec le maire Raphaël Adam et
l’adjoint au maire chargé du Personnel Jean Luc JATHIERES afin d’obtenir des
réponses concrètes à nos revendications avec des délais précis de mise en place.
Le service public est en danger !
Halte à la maltraitance institutionnelle et autoritaire !