mardi 22 septembre 2026

Déclaration de la CGT au F3SCT du 22 septembre 2026

 
La météo n'est pas responsable des conditions de travail. Les employeurs, si. 

Enquête sur les fortes chaleurs – Juillet et août 2026

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les membres de la F3SCT,

Les épisodes de canicule se multiplient et ne sont plus exceptionnels : c’est désormais la réalité du dérèglement climatique. Ils ont des conséquences directes sur les conditions de travail des agent .es, leur santé et la qualité du service rendu aux habitant.es.

Pour la CGT, la santé des agent.es ne doit jamais être la variable d’ajustement. Les employeurs ont l’obligation de prévenir et d’anticiper les risques liés aux chaleurs en adaptant l’organisation du travail.

Notre intervention concerne les résultats de l’enquête que nous avons menée auprès des agent.es sur leurs conditions de travail pendant les épisodes de fortes chaleurs de juillet et août 2026.

Au 15 septembre 2026, 122 agent.es ont répondu à cette enquête, dans 19 Directions.

Ce qui ressort de leurs réponses est particulièrement préoccupant. Nous voulons le dire clairement : la chaleur n’est pas simplement une question de confort au travail. C’est une question de santé, de sécurité et de conditions de travail.

Le premier constat questionne la prévention.

Seuls 24,6 % des agent.es déclarent que leur hiérarchie a recensé les personnes vulnérables. À l’inverse, la majeure partie des agent.es répondent non ou indiquent ne pas savoir si ce recensement existe.

Pour nous, c’est un véritable problème : Un.une collègue vulnérable doit pouvoir être identifié.e dans un cadre confidentiel, mais surtout savoir quelles mesures peuvent être mises en place pour le/la protéger.

L’information sur les alertes météo semble, elle, mieux assurée puisque 76,5 % des agent.es déclarent avoir été informés par leur hiérarchie. 

Mais informer les agent .es qu’il fait chaud et qu’il faut s’hydrater ne suffit pas

Il faut adapter le travail aux conditions climatiques. Et c’est justement là que les résultats deviennent particulièrement préoccupants. Seuls 25,4 % des agent.es déclarent que leurs missions ont été adaptées pendant les fortes chaleurs. Cela signifie qu'une majorité d'agent.es ont continué à exercer leurs missions dans des conditions qui n'étaient pourtant plus celles d'une journée de travail normale.

Concernant les horaires, seuls 36,7 % déclarent avoir bénéficié d'une adaptation. 

Pour la CGT, lorsque les températures deviennent difficiles à supporter, il faut pouvoir agir concrètement : aménager les horaires, commencer plus tôt, décaler certaines activités, renforcer les temps de pause, limiter les travaux physiques pendant les heures les plus chaudes et adapter temporairement certaines missions.

Il n'est pas possible de demander aux agent.es de travailler comme en temps normal alors que les conditions de travail ne sont plus normales.

Un autre chiffre nous interpelle particulièrement : 78,6 % des agent.es déclarent avoir travaillé dans des locaux dépassant 30 degrés et qualifient cette situation d’insupportable. Et dans près de 80 % des cas, le principal moyen de rafraîchissement mis à disposition est… Le ventilateur (parfois partagé entre collègues et déplacé).  La CGT ne remet évidemment pas en cause l'utilité d'un ventilateur. Mais lorsqu'un local dépasse durablement 30 degrés, le ventilateur ne peut pas constituer à lui seul une politique de prévention.

Nous demandons donc une véritable réflexion sur les bâtiments, les équipements, l'isolation, le rafraîchissement des locaux et l'organisation du travail. Car les conséquences sur les agent.es sont très importantes.

Près de 89 % des agent.es déclarent avoir ressenti un impact sur leur santé ou leur sécurité.
Et surtout, 96,7 % déclarent avoir ressenti une fatigue inhabituelle pendant ou après les épisodes de fortes chaleurs. Ce chiffre est extrêmement révélateur.

La chaleur ne s'arrête pas à la fin de la journée de travail.

89,1 % des agent.es déclarent également avoir rencontré des difficultés pour dormir. 

Et près de 64,4 % déclarent avoir ressenti des désagréments pendant leurs trajets domicile-travail.
Cela signifie que certain.es agent.es arrivent au travail déjà fatigué.es et doivent ensuite exercer leurs missions dans des conditions difficiles. Nous devons donc avoir une vision globale de la prévention : avant le travail, pendant le travail et après le travail.

L'enquête montre également que la chaleur a un impact direct sur la capacité des agent.es à exercer leurs missions :
83,4 % déclarent rencontrer des difficultés pour exercer leur travail pendant les fortes chaleurs.
Et 31,6 % déclarent s'être sentis en danger lors de leurs missions.

Ce n'est pas un chiffre que nous pouvons ignorer.

Autre élément important : 67,2 % des agents ont le sentiment qu'on leur demande de travailler comme en période normale malgré les fortes chaleurs. C'est précisément sur ce point que nous demandons à la Ville d'agir. Il ne s'agit pas de remettre en cause le travail des agent.es ni la continuité du service public. Il s'agit au contraire de permettre la continuité du service public dans des conditions qui protègent réellement les agent.es.

Enfin, lorsque les agent.es sont interrogé.es directement sur les mesures prises par l'employeur, 61,7 % les considèrent insuffisantes ou pas du tout satisfaisantes.

Nous ne voulons pas que cette enquête reste simplement un constat
Nous demandons qu'elle débouche sur un véritable plan municipal de prévention des fortes chaleurs, présenté et suivi en F3SCT.

Nous revendiquons notamment :

  • L'inscription du plan Canicule dans le DUERP
  • Un recensement clair et confidentiel des agent.es vulnérables
  • Une adaptation des horaires et des missions voir une réduction du temps de travail
  • Des pauses et des temps de récupération supplémentaires lorsque cela est nécessaire
  • Un accès permanent à de l'eau fraîche
  • De véritable ilots de fraicheur
  • Des équipements adaptés pour maintenir une température du corps (gilets réfrigérants)
  • La mesure et la traçabilité des températures dans les locaux
  • Des mesures spécifiques pour les agent.es travaillant à l'extérieur
  • Le recours facilité au télétravail lorsque le poste le permet
  • Un plan pluriannuel pour rénover les bâtiments, installer les stores etc…
  • Et surtout, un suivi régulier en F3SCT des mesures réellement mises en œuvre.

La CGT demande donc que la Ville travaille dès maintenant à un dispositif pérenne. Nous devons anticiper les prochains épisodes de fortes chaleurs et ne plus attendre que les agent.es soient déjà en difficulté pour agir. Pour conclure, cette enquête nous donne un signal très clair :

78,6 % des répondants déclarent avoir travaillé dans des locaux dépassant 30 degrés.
96,7 % ont ressenti une fatigue inhabituelle.
89,1 % ont rencontré des difficultés pour dormir.
83,4 % ont rencontré des difficultés pour exercer leurs missions.
Et 67,2 % ont le sentiment de devoir travailler comme si de rien n'était malgré la
chaleur.

Ces chiffres doivent maintenant être suivis d'actions concrètes.
Pour la CGT, la prévention des fortes chaleurs doit devenir une véritable politique de santé et de sécurité au travail à la Ville de Nanterre.

Nous demandons donc que cette enquête soit prise en compte dans les travaux de la F3SCT et qu'un plan d'action précis à court, moyen et long terme avec des mesures concrètes et un calendrier de mise en œuvre, soit présenté aux représentant.es du Personnel.

Par ailleurs, nous appelons à rejoindre la manif CLIMAT du 26 septembre qui partira de NATION à 14h00 (départ collectif à 13h30 de Nanterre Préfecture). Voir NOTRE APPEL

vendredi 18 septembre 2026

Appel MANIF CLIMAT. CGT des Territoriaux de Nanterre

 

Nous marcherons ce 26 septembre 2026 

pour le Climat, le Vivant, la Paix et la Justice Sociale

 

CET ETE à NANTERRE, dans nos quartiers, sur nos lieux de travail et chez nous, 

ON A EU CHAUD. TROP CHAUD

Les bouilloires thermiques, les équipements sans arbres, les locaux dont on ne peut pas ouvrir les fenêtres, les baies vitrées sans protections extérieures, les rues et espaces publics trop minéralisés, l’absence de prévision, nous ont exposé-es aux longs épisodes de canicule qui se sont échelonnés depuis le mois de mai. 

Avec nous : les habitantes et les habitants des tours, les bébés dans les crèches, les enfants dans les centres de loisirs, les personnes âgées à qui nous portons les repas ou chez qui nous faisons le ménage, les gens à la rue, les malades des centres de santé municipaux, les plantes et les arbres dont nous prenons soin dans les parcs et les rues de la Ville. 

Nos métiers sont des métiers du soin et du lien, nous travaillons sur l’espace public et notre raison d’être est l’intérêt général. Alors : 

  • Nous dénonçons l’inaction climaticide du gouvernement alors que les canicules s’enchaînent 
  • Nous exigeons un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation, engagé sans attendre un an de plus
  • Nous refusons la guerre et nous affirmons que l’argent nécessaire à la vie ne doit pas être utilisé pour les budgets d’armement 
  • Nous nous engageons politiquement car nous pensons qu’il n’y a plus de temps à perdre et qu’IL FAUT TAXER LES RICHES pour dégager les milliards dont nous avons besoin pour les services publics 

Ce samedi 26 septembre 2026, nous partirons ensemble du RER Nanterre Pref. à 13h30 pour rejoindre la mobilisation à Paris : 

 

 Place de la NATION à 14h00 

 



jeudi 27 août 2026

Fortes chaleurs : enjeux et conséquences

Travailler sous la chaleur n’est pas une fatalité
Retour d’expériences à la Mairie de Nanterre


Cher·es collègues, 

De mai à juillet, nous avons connu trois épisodes caniculaires de plus de trois jours, jamais vécus auparavant. De manière générale les fortes chaleurs deviennent malheureusement la norme. Le changement climatique est multifactoriel. Pour autant, la principale cause est l’activité humaine mondiale, qui crée un réchauffement plus important en Europe et donc en France. Nous considérons que cette activité humaine est liée à notre système économique et environnemental : le capitalisme, dont la soif de profits dépasse toutes les autres considérations. 

 Sans entrer dans les détails, les épisodes caniculaires ont un impact sur les femmes et les hommes dans leur quotidien, que ce soit au travail, dans les transports, à leur domicile. Il est révélateur d’inégalités et des inactions des politiques, aussi bien de l’État que des employeurs. À force d’interventions répétées, notamment de la CGT, des évolutions ont eu lieu sur certains aspects. Cela reste néanmoins très insuffisant dans la protection des collègues face à la canicule.

Malgré le déclenchement des plans de vigilance canicule, orange ou rouge, la CGT a reçu de nombreuses sollicitations de collègues confronté-es à l’absence d’application des mesures prises par la direction générale, au manque de réorganisation des missions, au manque de matériel visant à atténuer les effets de la chaleur, etc.

Chaque année, la CGT dénonce le manque d’anticipation sur la prise en charge de ces épisodes, comme en cas d’épisodes neigeux et autres, pour garantir la santé et la sécurité des personnels dont la responsabilité incombe à notre employeur. 

Nous demandons que ce point soit inscrit à l’ordre du jour de la prochaine formation spécialisée santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT).  

Nous analysons, nous portons les situations des personnels, parfois par des sollicitations individuelles, mais force est de constater que cela ne suffit pas ! Et comme l’employeur ne le fait pas, alors la CGT prend les devants et organise un retour d’expérience afin qu’au plus tôt, et pour les prochains épisodes climatiques de ce type, des mesures d’anticipation soient prises et budgétées. 

Téléchargez ici le questionnaire

Nous avons donc besoin de vous : par ce questionnaire, la CGT fait le choix de vous donner la parole. Ce questionnaire est anonyme. Les résultats seront analysés, compilés, afin de présenter les revendications et propositions d’amélioration sur la prochaine réunion de la F3SCT.

Merci de le transmettre au syndicat CGT Tour A 16ème étage par courrier interne, ou bien par mail en le scannant à syndicat.cgt@mairie-nanterre.fr

 


mercredi 12 août 2026

Compte-Rendu Heure d'info Syndicale. Service Espaces Verts


Section Espaces Verts
Régie Espaces Verts. 6 août 2026 de 10 h 00 à 12 h 00

Ordre du jour :

  • Conditions de Travail Hygiène et Sécurité (Eau Chaude, VMC... ) 
  • Postes vacants 
  • Fracture climatique qui impacte notre travail 

Une vingtaine de collègues présent-es (Agent-es et encadrant-es). 

Certains expliquent que le service fait des efforts, que c’est une « vitrine de la municipalité » mais c’est un service qui n’a plus les moyens basiques de tourner. D’autres parlent de «volonté de nuire » de la part de l’administration générale, d'autres encore expliquent qu’il y a une difficulté de coordination avec les services supports qui n’assument pas. Problème de la disparition de la direction de l’environnement et de son positionnement comme «nature en ville». 


1. Conditions de Travail. Hygiène et Sécurité

Exemple : le problème de l’eau chaude. Alors que la régie est dans un site en copropriété, la facture d’eau n’avait pas été payée. Le problème du paiement de la facture a mis 2 mois et demi à se résoudre. Il semblerait que récemment, elle ait enfin été payée mais maintenant, on annonce qu’il faut désinfecter le réseau et faire des tests sur la légionellose... Et ce n’est que maintenant qu’on dit aux agent-es de ne pas utiliser les douches ! 

Pour rappel, l’employeur a l’obligation d’assurer la propreté individuelle des travailleurs (art. R4228 du Code du Travail), il est obligé de mettre à disposition des douches en cas de travaux insalubres et salissants. Alors que les jardinier-es passent leurs journées à «manger de la poussière », ne pas pouvoir se doucher est une vraie atteinte à la santé et à l’hygiène. Certains parlent de droit de retrait. Il convient de toute façon d’alerter le F3SCT.

Autre exemple : la VMC au Mont Valérien. Le problème est récurrent. Il y a un fort taux d’humidité qui part des vestiaires, avec des moisissures. Pas de réponse des services techniques, avec un vrai problème de désorganisation globale des services supports. Pour rappel, l'aération des vestiaires au travail est obligatoire et encadrée par le Code du travail (Article R4228-4), qui impose un renouvellement d'air constant pour préserver la santé des salarié-es et éviter l'humidité ou les odeurs 

+ Problème étanchéité des toitures au dessus des bureaux du cimetière du Centre. 


2. Postes vacants. Dysfonctionnements RH 

Actuellement 6 postes vacants sur le service. 

=> 4 postes de jardinier-es au Petit Nanterre
=> 1 poste d’adjoint au Mont Val
=> 1 magasinier 

 + Agents en maladie ou en suspension. Relancer la demande de renfort ? 

Le service doit continuellement batailler pour avoir des postes.  Il y a peu de candidatures en raison du manque d’attractivité du métier (pénibilité physique, rémunération trop faible, sous-valorisation des compétences techniques et scientifiques du métier) mais aussi en raison du manque d’attractivité de la Fonction Publique en général. 

S’ajoute à cela le problème local du manque de retours de la RH quand des candidatures sont retenues. Problèmes d’effectif... On en vient à penser que la lenteur des recrutements contribue à la recherche systématique d’économie et aux efforts annoncés pour contrôler la masse salariale. 

Avec la RH, ça met trop de temps à bouger. C’est usant. Il y a un mépris induit par leur type de fonctionnement. Quand on fait des recrutements, dire aux gens qu’ils sont recrutés puis ne pas faire le nécessaire pour la prise de poste, ce n’est pas possible. Avec le collègue qui finalement arrivera à la rentrée, ça aura pris 10 mois depuis le 1er entretien (Et s’il vient malgré toute cette attente, c’est grâce à la persévérance de la CGT!) 

Les collègues plus âgés insistent sur le besoin de nouveaux pour remplacer les anciens. Ils tirent sur la corde et leurs corps ont du mal à résister. Il va falloir que celles et ceux qui restent disent clairement «ça on ne le fait pas», «ça, ce n’est plus possible». 

Inquiétude. Au vu de tout ce qui se passe, une collègue pose la question : Est-ce que le service est amené à fermer dans les 5/10 ans ? Cette inquiétude traverse tous les techniques. Un encadrant explique « On veut continuer à être sur des missions de service public de qualité, avec des moyens techniques pour faire de la qualité, pas du rendement». 


3. Fracture climatique

Les canicules à répétition ont déréglé notre fonctionnement. Des plantes résistantes sont mortes, des arbres plantés depuis 3 ans aussi, il y a du stress hydrique partout.  

Globalement, le service était plutôt préparé à faire face :

  • Réactivité avec les horaires aménagés
  • Choix de plantes pour limiter les arrosages
  • Vivaces au lieu d’annuelles

Mais pour faire contre-poids aux changements climatiques, il faut REVENDIQUER DES FORMATIONS sur la connaissance des plantes, la taille, les stratégies à adopter.  

Or, il y a de moins en moins de formation ENVIRONNEMENT au CNFPT. Notre rôle prédominant pour l’adaptation de la ville au réchauffement doit être mieux reconnu.

 

CONCLUSION

Eux, ils communiquent...
Nous, on veut du concret et un avenir.


Nécessité de faire le bilan de la réorganisation et de la disparition de la Direction de l’environnement. Cela s'est fait à l'arrache et il y a besoin de se poser pour réfléchir collectivement.  La fusion «infra-environnement» a fluidifié les relations avec la voirie mais on a des problèmes avec la direction des bâtiments qui gère l’eau, la VMC, etc.

Globalement, il y a une perte de visibilité de nos préoccupations dans la politique de la Ville. Avec la réorganisation de juillet 2025 (voir le point 3 du Compte-Rendu CGT. CST du 02/07/2025) on a perdu la cohérence des sujets entre hygiène, déchets, espaces verts... Jusqu’à quand les budgets de la Nature en Ville ? 

La Collectivité est en risque...
Si on ne fait rien, on va se faire bouffer.

Que faire pour être mieux respectés ? Aller plus loin ? Se faire entendre au niveau du parvis ?

Importance de se syndiquer.
Organiser les travailleuses et les travailleurs.
Avoir la conscience de classe

La question d’un préavis de grève est posée.
Vote à main levée : 7 POUR / 2 ABSTENTION / 6 CONTRE.

Plusieurs personnes ne prennent pas part au vote. Il n’y a pas tous les effectifs, c’est les vacances. Le préavis reste une option à étudier pour Septembre/Octobre.

Nous convenons d’organiser une prochaine HIS le 1er octobre.

 

 Télécharger ici le Compte-Rendu en PDF

 



mardi 4 août 2026

Invitation à l'heure d'information syndicale

 

 La section CGT des ESPACES VERTS ET NATURE EN VILLE vous invite à participer à l’heure d’information syndicale le : 

 JEUDI 06 AOUT 2026 A 10H 
 SALLE DE REUNION DE LA REGIE DES ESPACES VERTS AU PETIT NANTERRE 

Nous aborderons et échangerons sur vos conditions de travail : 
  • LES POSTES VACANTS NON REMPLACES 
  • LES CONDITIONS DEPLORABLES D’HYGIENES (douches obsolètes, sanitaires, humidité dans les vestiaires, VMC en panne, pas d’eau chaude ….) 
  •  LA FORMATION

vendredi 31 juillet 2026

Lettre d'info n°1 - Eté 2026

Avec notre nouveau groupe communication, nous avons le plaisir de vous faire parvenir la première Lettre d'info – Été 2026 de la CGT des Fonctionnaires Territoriaux de la Ville de Nanterre. Bonne Lecture !