Ce 20 janvier 2026 en présence du Maire, la CGT des Territoriaux de Nanterre est revenue à la table des
négociations sur le RIFSEEP et se félicite des engagements pris par la municipalité :
Un souhait affirmé de résorber les inégalités
La préoccupation de veiller sur le pouvoir d’achat des agent.es
La volonté d’augmenter l’attractivité de notre Ville pour mieux recruter
La mise en place d’un montant de référence par métiers
Une augmentation de l'enveloppe dédiée d’un montant de 800.000€ minimum
Au cours de l’atelier, différentes options de mise en œuvre et de calendriers ont été évoquées. Contrairement
à la CFDT, notre syndicat CGT est favorable à l’option 2 qui envisage la modification du RIFSEEP pour les
catégories C et B dès le 1er septembre 2026 et pour les catégories A, au 1er janvier 2027. Nous appelons à
une mise en route accélérée des groupes de travail sur les fiches de poste.
A la CGT, comme critères de positionnement dans les groupes de fonction, nous réaffirmons la nécessité que
l’expertise soit reconnue au même titre que l’encadrement.
Par ailleurs, nous soulignons que les responsabilités des permanents syndicaux répondent à des décisions
internes des organisations syndicales sur lesquelles l’employeur n’a pas à intervenir. Pour rappel, les
permanents syndicaux sont inscrits de plein droit au tableau d’avancement de grade et inscrits sur les listes
aptitude en vue d’une promotion interne sur la base de leur poste d'origine. A ce titre, ils ne doivent pas être favorisés, ni pénalisés dans leur
carrière et leur rémunération.
Enfin, nous revendiquons le passage des postes dans un groupe de fonction B pour les encadrants de
catégorie C (Animateurs, ATSEM, Agents de maîtrise) pour avancer localement sur les revendications
statutaires qui piétinent nationalement. Nous savons quela Ville est capable de faire mieux que la loi : elle nous l’a montré avec la Protection Sociale Complémentaire.
Nos organisations syndicales ont découvert avec stupéfaction que le gouvernement a introduit de
manière totalement secrète et opaque, dans le projet de loi de finances 2026, une mesure d’une
incroyable violence : le plafonnement des recettes de la cotisation des collectivités locales
au CNFPT.
Concrètement, cette mesure vise à plafonner à 396 980 060 euros les recettes de la cotisation du
CNFPT basées sur un taux de 0,9%. Cela convient à contraindre le CNFPT à reverser 45 millions d’euros,
à l’Etat sur la base des recettes prévisionnelles 2026.
C’est un véritable double racket sur les recettes du CNFPT, le salaire socialisé des fonctionnaires
territoriaux et le budget des collectivités locales elles-mêmes.
C’est une atteinte au paritarisme et au
principe constitutionnellement garanti de la libre administration des collectivités locales. Où sont
passées les lois sur la décentralisation ?
De quel esprit technocratique au ministère des Finances est sortie cette mesure ? Le gouvernement
pense-t-il vraiment faire passer par la force du 49.3 cette mesure inique ?
Désormais, tout ce qui touche à la Fonction publique, ses agents, ses missions de service public et ses
statuts ne sont vus que sous l’angle d’une variable d’ajustement budgétaire de la politique d’austérité
du gouvernement de Sébastien Lecornu.
Cette mesure traduit le profond mépris du gouvernement pour les collectivités locales, leurs agents et
les missions de service public qu’ils rendent au quotidien. Attaquer avec une telle violence à deux mois
des élections municipales le droit à la formation professionnelle des agents des collectivités locales,
c’est tuer dans l’œuf la mise en œuvre des projets des futures équipes municipales.
Secrétaires de mairie, ATSEM, animateurs périscolaires, instructeurs du droit des sols, policiers
municipaux, sapeurs-pompiers, enseignants artistiques, agents d’état civil, travailleurs sociaux et
médico – sociaux, agents techniques des collèges, des lycées, des routes … La mise en œuvre des
missions de service public local exige des fonctionnaires territoriaux formés.
C’est pour garantir cette qualité qu’il est indispensable de donner au CNFPT les moyens budgétaires de
mettre en œuvre une politique de formation qui garantisse l’égalité d’accès à la formation de tous les
fonctionnaires territoriaux de notre pays : quel que soit leur cadre d’emplois, quel que soit le type ou la
taille de leur collectivité, qu’elle soit rurale ou urbaine.
La formation professionnelle des fonctionnaires territoriaux n’est pas une variable d’ajustement
budgétaire. Elle est une exigence majeure pour garantir la qualité des formations des agents et le droit
statutaire des fonctionnaires à leur formation.
Nos organisations syndicales exigent le retrait immédiat de cette mesure brutale,
injuste et inacceptable.
Lors de l’Assemblée Générale intersyndicale du jeudi 11 décembre, environ 120 collègues
ont voté à l’unanimité :
Le dépôt d’un préavis intersyndical de grève reconductible à partir du 22
décembre, déposé le 12 décembre. Préavis signé par les syndicats CGT, CFDT, FO,
sur la base principale de la poursuite des négociations en présence du Maire et de
l’augmentation de l’enveloppe budgétaire allouée pour l’IFSE.
Le refus de participer à la réunion du 16 décembre sur la clause de revoyure du
RIFSEEP en l’absence du Maire.
Mais, le jour même de l’AG, le syndicat UNSA-SAFI annonçait son retrait de
l’intersyndicale. Puis les 3 syndicats CFDT, FO et UNSA-SAFI ont participé à la réunion
du 16 décembre et ont quitté l’Intersyndicale.
SEUL le syndicat CGT a respecté le vote souverain et démocratique de l’Assemblée
Générale en refusant de participer à l’atelier du 16 décembre.
En ce 20 janvier 2026, si nous participons à l’atelier portant sur la revoyure du RIFSEEP,
c’est parce que la présence du Maire a été annoncée, et parce que notre syndicat a
avancé collectivement sur ses revendications concernant le RIFSEEP :
1. Pour pouvoir négocier, nous espérons que soit éclairée en urgence la question
budgétaire concernant le montant de l’enveloppe envisagée pour une
augmentation du RIFSEEP.
2. Pour rappel, la comparaison avec les villes environnantes n’est pas favorable pour
notre Ville. Le RIFSEEP reste un levier important d’attractivité.
3. Nous demandons la révision des intitulés des groupes de fonction et la suppression des sous-groupes
4. Plutôt que de revendiquer des « planchers/plafonds » qui sont la base de
l’individualisation des rémunérations et introduisent la division dans les collectifs de
travail, nous demandons en priorité
a. Une augmentation de 100 % des IFSE des groupes de fonction C
b. Un seul montant de référence pour chaque groupe de fonctions des
catégories A et B avec un principe général : à fiche de poste égale, IFSE égale
(d’un montant à minima aussi élevé que la plus haute IFSE actuelle)
5. La reconnaissance de l’expertise doit être prise en compte comme l’est l’encadrement.
6. Le passage des postes dans un groupe de fonction B pour les encadrants de catégorie
C (Animateurs, ATSEM, Agents de maitrise) pour avancer localement sur les
revendications statutaires qui piétinent nationalement.
Pour rappel, la Ville est
capable de faire mieux que la loi : elle nous l’a montré avec la Protection Sociale
Complémentaire.
Monsieur le Maire, quels sont vos engagements pour améliorer la situation des
agent-es sur la prochaine mandature ?
Ce vendredi 16 janvier 2026, de nombreux-ses syndiqué-es CGT étaient présent-es à la cérémonie des vœux du Maire au Personnel Communal. Avant de faire la fête, nous avons organisé un petit comité d'accueil à l'entrée avec le tract à télécharger ici :
Lors de l’Assemblée Générale intersyndicale du jeudi 11 décembre, environ 120 collègues ont voté à l’unanimité sur :
Le dépôt d’un préavis intersyndical de grève reconductible à partir du 22 décembre, déposé le 12 décembre. Préavis signé par les syndicats CGT, CFDT, FO, sur la base principale de la poursuite des négociations en présence du Maire et de l’augmentation de l’enveloppe budgétaire allouée pour l’IFSE.
Le refus de participer à la réunion du 16 décembre sur la clause de revoyure du RIFSEEP en l’absence du Maire.
Le tractage du jeudi 18 décembre pour la journée des nouveaux arrivants.
La validation de la date du mercredi 14 janvier comme journée de grève totale.
Le jour même de l’AG, le syndicat UNSA-SAFI annonçait son retrait de l’intersyndicale.
Puis les 3 syndicats CFDT, FO et UNSA-SAFI ont participé à la réunion du 16 décembre et ils ont quitté l’Intersyndicale.
SEUL le syndicat CGT a respecté le vote souverain et démocratique de l’Assemblée Générale et n’a pas participé à cette réunion qui n’a abouti qu’à des promesse creuses !
Remarquons que, malgré le dépôt du préavis, nous n’avons toujours pas de propositions d’une date de rencontre avec le Maire pour répondre à l’ensemble des revendications.
Le syndicat CGT est et restera toujours du côté des salarié-es de la ville de Nanterre en respectant les votes de l’Assemblée du Personnel.
=> Ne lâchons rien ! Restons mobilisé-es et solidaires tant que nous ne serons pas reçu-es par Mr le Maire !
=> Maintenons la pression en préparant la journée du 14 janvier !
Communiqué approuvé à l'unanimité par la Commission Exécutive du Syndicat CGT des Territoriaux de la Ville de Nanterreréunie ce vendredi 19 décembre à la Bourse du Travail
La Fèt Kaf, célébrée chaque année le 20 décembre à La Réunion, est un événement marquant qui commémore l'abolition de l'esclavage sur l'île.
Cette date symbolique marque la proclamation de la liberté pour plus de 60000 esclaves en 1848. C'est devenu un jour férié et une occasion de célébration de l'identité culturelle réunionnaise.
Historique de l'Abolition de l'Esclavage à La Réunion
L'abolition de l'esclavage à La Réunion a été proclamée par Joseph Sarda Garriga le 20 décembre 1848, suite au décret du gouvernement provisoire français datant du 27 avril 1848.
À son arrivée sur l'île en octobre 1848, Sarda Garriga a préparé le terrain pour cette libération historique, qui a eu lieu sans effusion de sang. Le 20 décembre 1848, il s’est adressé aux Réunionnais en ces termes : « Les décrets de la République française sont exécutés : vous êtes libres. »
Ce jour-là, les esclaves se sont rassemblés pour célébrer leur nouvelle liberté sur la place du Gouvernement à Saint-Denis, marquant ainsi un tournant décisif dans l'histoire de La Réunion.
Les célébrations de la Fèt Kaf
La Fèt Kaf est une célébration riche en événements culturels et festifs. Elle se déroule dans quasiment toutes les communes de l'île, notamment à Saint-Denis, Saint-Pierre, Saint-Joseph et Saint-Paul. Voici quelques aspects clés du programme des festivités :
Défilés et Concerts : des défilés colorés et des concerts de musique traditionnelle maloya et séga animent les rues, rassemblant des générations autour de la culture réunionnaise.
Activités Culturelles : les associations locales organisent des ateliers divers (artistiques, artisanaux, culinaires, ...)
Hommages aux Ancêtres : des cérémonies sont organisées pour rendre hommage aux ancêtres qui ont souffert sous l'esclavage, renforçant ainsi la mémoire collective.
Importance Culturelle et Sociale
La Fèt Kaf ne se limite pas à une simple commémoration ; elle représente également un moment d'unité pour les Réunionnais, indépendamment de leurs origines. Elle souligne l'importance de la mémoire historique dans la construction d'une identité collective forte.
En célébrant cette journée, les habitants de La Réunion honorent non seulement leur passé mais aussi leur diversité culturelle actuelle.
Commémorer l’abolition de l’esclavage à La Réunion, c’est aussi et surtout s’insurger contre les esclavagistes d’aujourd’hui.
Le 20 décembre est bien plus qu'une date sur le calendrier à La Réunion : C'est un symbole puissant de liberté et d'identité.
La Fèt Kaf, en tant que célébration vivante, permet aux Réunionnais de se souvenir des luttes passées tout en affirmant leur fierté culturelle.
L’Assemblée générale du Personnel, du jeudi 11 décembre, a voté à l’unanimité
=> POUR le dépôt d'un préavis de grève intersyndical reconductible à partir
du LUNDI 22 DECEMBRE 2025 concernant l’ensemble du Personnel de la Ville
=> POUR une journée d’action le MERCREDI 14 JANVIER 2026 : ma ville sans service public
Le syndicat CGT représentant le Personnel revendique:
=> Concernant la clause du revoyure du RIFSEEP:
Reprise des négociations en présence du maire
Augmentation de l’enveloppe indemnitaire IFSE
Révision des fiches de postes et organigrammes :
Révision des groupes de fonction
Fin du plancher/plafond à l’identique des catégories C
Equité de traitement
Représentativité de l’ensemble des catégories ( A/B/C) dans les groupes de travail
Transparence sur les critères d’attribution du CIA .
=> Concernant le déroulé de carrière :
Pas de quota pour les avancements de grade
La promotion interne
Ouverture des négociations autour des Lignes Directrices de gestion sur la Promotion interne
Amélioration de la communication de la DRH auprès des agent-e-s
=> Le maintien et le respect de la délibération concernant la mise en place du Télé-Travail
=> Le respect du droit de grève
ET dénonce :
La dégradation des conditions de travail liée aux postes vacants
La maltraitance institutionnelle
La mauvaise gestion des contractuel.les
ENSEMBLE ON EST PLUS FORTES ET PLUS FORTS
Tractage CGT le jeudi 18 décembre devant la maison de la musique de Nanterre pour la journée d'accueil des nouvelles et nouveaux agents... On a tracté sur le vote du budget de la Sécu au Parlement et sur l'AG de jeudi dernier. ON EST LA CGT ! On continue la bataille, même si les autres syndicats ont lâché l'affaire ET ON VEUT PARLER AU MAIRE sur le RIFSEEP et sur l'ENSEMBLE de nos revendications.Pour nous, le préavis de grève reconductible à partir du 22 décembre court toujours.